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Ma bio biblio - graphie

Notes biographiques

Léo Gantelet juillet 2020

 

 

Léo Gantelet est né le 30 Juin 1940 à Seynod, commune d’Annecy, Haute Savoie. Marié, père de deux enfants, il y réside toujours.

 

Après des études classiques dans plusieurs collèges de son département, et notamment au collège Sainte Marie à La Roche sur Foron, la fin de son parcours secondaire s’infléchit vers le scientifique. Il aura son second baccalauréat dans la série « Sciences Expérimentales ».

   

En 1962 il entre chez Bull à Paris pour y apprendre et exercer le métier, alors fort méconnu, d’informaticien. Après six années dans cette   firme, il   crée avec deux amis une société d’informatique, la Sopra (effectif de 45000 collaborateurs aujourd’hui), dont il partagera la direction pendant 17 ans.

   

De 1978 à 1981, des ennuis de santé contraignent Léo Gantelet à ralentir son activité professionnelle.  Cela lui donne la possibilité de s’intéresser à l’Art, domaine vers lequel il inclinait depuis toujours mais qu’il n’avait pu réellement approcher par manque de disponibilité. C’est ainsi qu’au Printemps 1981 il ouvre avec une équipe d’amis, une galerie d’Art à Annecy. Encore aujourd’hui, on se souvient de la « Galerie Bagnorea » où furent organisées plus de 100 expositions d’artistes de tous horizons.

 

Dans le même temps, Léo Gantelet commence à réaliser un vieux rêve : écrire ; à faible dose au début car son activité professionnelle même réduite, et la responsabilité de la galerie, lui laissent encore peu de disponibilité.  Il lui faudra attendre août 1984, date à laquelle il se retire complètement de Sopra, pour être enfin libre.  Plusieurs travaux, dont un journal de voyage en Extrême Orient, bien que non publiés, lui servent d’exercices pratiques pour affirmer ses propres idées et trouver son style. Simultanément, il s’adonne à la poésie.

   

En Mai 1990, la « Galerie Bagnorea » organise une soirée poésie au cours de laquelle ses poèmes sont déclamés par le comédien Philippe Roman.  L’impact   sur le public est excellent et Léo Gantelet décide alors de publier un premier recueil.  Ainsi, en Octobre 1991, parait « Unique  Langage » aux  éditions  Stocchiero  (Vicenza  - Italie).  Cet ouvrage (bilingue : Français - Italien) est préfacé et illustré par le sculpteur et maître graveur italien Maurizio d’Agostini.

   

Début 1992, Léo Gantelet traduit de l’Anglais un long poème dramatique de Tennyson, « Enoch Arden », qui sera publié l’année suivante aux éditions Sauvagine (Genève).  Il se trouve qu’à la fin du XIXème siècle, Richard Strauss composa sur ce texte une musique d’accompagnement au piano.  Dès lors « Enoch Arden » fut joué sur scène par un comédien accompagné au piano par Richard Strauss lui-même.  Ce mélodrame connut un immense succès sur les scènes Anglo-saxonnes.   Aujourd’hui, cette pièce qui a été reprise dans la traduction française de Léo Gantelet par le comédien Alain Carré accompagné par la pianiste belge Maureen Bothuyne, a été donnée une douzaine de fois sur des scènes françaises, belges et suisses. En outre, elle a été diffusée sur les ondes nationales belges en décembre 1996. Un CD de cette version française avec Alain Carré et Maureen Bothuyne, a été enregistré.

Cette même année 1992, il met en place la première sculpture, « L’Estate – L’Été » du sculpteur Maurizio d’Agostini, de ce qui deviendra dès 2010 lorsqu’il sera terminé et ouvert au public, « Le Chemin Idéal ».

 

En 1993, Léo Gantelet crée, dans le cadre de la « Société des Auteurs Savoyards » à laquelle il appartient, et en partenariat avec la commune de Seynod, « Les Vendredi de Malaz » ; pendant 7 ans, il organisera ces soirées à caractère littéraire, qui se sont poursuivies pendant 14 autres années au rythme de 6 à 7 manifestations par an.

 

Fin 1995, Léo Gantelet signe aux Editions Rossat-Mignod (Annecy), le texte d’un imposant volume sur la Haute Savoie, « Légendes des Sommets ».  Cet ouvrage, qui rassemble près de 250 photos aériennes de Denis Vidalie sur l’ensemble du département, fait   aussi   revivre   les   vieilles   légendes montagnardes.   Il donne également à son auteur l’occasion d’exprimer sur tel ou tel site, ville, ou village, une vision originale.

 

En 1997, quatrième parution d’un nouveau recueil de poèmes intitulé « Pourquoi » ; (« Perché » en Italien, car il est dans les deux langues).  Chacun des 30 poèmes qu’il contient a donné lieu à une illustration au pastel directement inspirée du texte, par Maurizio d’Agostini, le même artiste qui avait déjà illustré le premier ouvrage, « Unique Langage ».

 

En 1999, il entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ; le 15 août 1999, il quitte son domicile et rejoint à pied la ville sainte où il arrive le 10 novembre après quelque 3 mois de marche et près de 2000 km parcourus. Cet épisode lui ouvre de nouveaux horizons ; littéraires notamment. C'est ainsi qu'il écrit un certain nombre de textes et de poèmes qui seront publiés dans des revues jacquaires ; ainsi que deux chansons, dont l’une fera l’objet d’un CD, et qui court désormais sur le chemin par la voix des pèlerins.

 

En 2002, il met un point final à un manuscrit intitulé « En si bon Chemin… vers Compostelle », dans lequel il relate son aventure.

 

En 2003, Léo Gantelet rédige le commentaire du film « Vers Compostelle » (47 minutes), commandité par l'Association des Amis de Saint-Jacques en Rhône-Alpes, et qui met en avant la Via Gebennensis, c'est-à-dire le tronçon de chemin (350 km) qui conduit le pèlerin de Genève au Puy-en-Velay, à travers la Haute Savoie, la Savoie, l'Isère, la Loire, et la Haute Loire.

 

En 2004, Le film « Vers Compostelle » est présenté au public en février. Le manuscrit « En si bon Chemin… vers Compostelle » est publié chez Lepère Editions à Paris. À partir de là, Léo Gantelet donnera une quarantaine de conférences dans les Savoie et dans d’autres départements, sur ce sujet. La même année, il signe aux Editions de l’Astronome, un sixième ouvrage sous le titre « Dis-moi ! Lac… » ; une rêverie poétique en forme de dialogue avec le Lac (d’Annecy) pris pour confident.

 

En 2005, Léo Gantelet publie aux Editions du Mont, sous le titre « Chevaux de Légendes » un septième livre, illustré par Laurent Foucher à partir de 23 textes qu’il a écrits pour la circonstance. Fin 2005, à la lecture d'un article sur un chemin de pèlerinage japonais, il décide de faire « Le Pèlerinage Des 88 Temples », lequel consiste à faire le tour de l'île de Shikoku au Japon. En guise de préparatifs de cette aventure, il se met à l'apprentissage du japonais.

 

En 2006, le 28 septembre, il prend le départ au temple numéro 1 pour accomplir ce « Pèlerinage Des 88 Temples ». Cinquante jours plus tard, le 16 novembre 2006, il se retrouvera à nouveau au temple numéro 1 après avoir bouclé la boucle et visité chacun de ces 88 temples bouddhistes. Un livre sur cette pérégrination est alors en préparation.

 

En 2007, Léo Gantelet publie aux Editions de l’Astronome, un premier roman : « Perles d'Océan », une histoire de marin qui a pour théâtre la Bretagne et la Polynésie.

 

En 2008, il met un point final au récit de son aventure japonaise : 1400 km parcourus en 2006 en 50 jours de marche sur le chemin des 88 temples bouddhistes dans l’île de Shikoku. Un livre est publié aux Editions de l’Astronome sous le titre « Shikoku, les 88 Temples de la Sagesse », et le sous-titre « Le Compostelle Japonais ».

 

En 2009, l’ouvrage étant épuisé mais toujours très demandé, nouvelle parution, aux Editions de l’Astronome, de « En si bon Chemin… vers Compostelle », augmenté d’une nouvelle marche : 330 km entre Gillonnay (Isère) et Arles, et d’un vade-mecum pour pèlerin.

 

En 2010, publication aux Editions de l’Astronome d’un ouvrage intitulé « Le Chemin Idéal », qui raconte la genèse et l’histoire d’un chemin initiatique tracé au sol par des dalles de pierre. Cet itinéraire de 350 mètres conduit le visiteur autour de la maison de Léo Gantelet à la rencontre de 33 sculptures chargées de sens symbolique. Visites ouvertes au public en certaines circonstances et sur rendez-vous. Depuis cette date, plusieurs milliers de visiteurs ont parcouru ce chemin. Leur témoignage sur le livre d’or ne laisse aucun doute sur l’enchantement qu’ils ont éprouvé en contemplant chacune de ces 33 œuvres d’art. Après « En si bon Chemin… vers Compostelle » et « Shikoku, les 88 Temples de la Sagesse », cette dernière parution constitue le troisième volet d’une trilogie sur le thème du Chemin.

Cette même année, Léo Gantelet entre comme membre effectif à L’ACADÉMIE FLORIMONTANE. Le 20 septembre 2010, il est intronisé, et il prononce devant l’assemblée des académiciens, l’éloge de celui dont il prend désormais le siège : Jean-Pierre Serralongue, décédé récemment. Il faut dire aussi que pendant plusieurs années déjà, il avait fait partie du jury du concours annuel de poésie de la Florimontane.

 

En 2015, publication, par Léo Gantelet, en auto édition pour éviter toute interférence extérieure, du livre « Sculpture et Poésie sur le Chemin Idéal », dans lequel 20 poètes savoyards se sont laissés inspirer par les 33 sculptures du « Chemin Idéal ». Cette même année, Léo Gantelet écrit, en hommage au lac d’Annecy, un texte intitulé « Hymne au Lac ». Cet écrit, ainsi que les poèmes du recueil « Dis-moi ! Lac… », donneront lieu à une représentation théâtrale assurée par le comédien Alain Carré accompagné au piano par le pianiste François René Duchable  à l’Auditorium de Seynod,

 

En 2016, une autre représentation théâtrale du spectacle « Hymne au Lac », commanditée par le SILA (syndicat intercommunal du lac d’Annecy), sera donnée sous chapiteau, sur le site des Haras à Annecy devant une assistance de 600 personnes. Cette même année 2016, publication aux Editions de l’Astronome d’un roman intitulé « Sacré Félix ! » ; Parcours agité d’un homme qui peu à peu découvre une haute forme de sagesse ; écrit dans un style familier.

 

En 2018, publication d’un livre illustré, évoquant les trois mois et demi de navigation autour du monde en bateau de croisière, de Léo Gantelet et de son épouse Christiane, sous le titre « Le Tour de la Boule ».

Cette même année, le 16 septembre, dans la cour d’honneur du château de Clermont (Haute-Savoie), Léo Gantelet reçoit la Plume de Vermeil de la Société des Auteurs Savoyards (SAS) , pour l’ensemble de son œuvre littéraire.

 

En 2019, en compagnie de Michel Berthod à la guitare et Denise Brunier en récitante, sous le titre « C’était mon Village », Léo se produit sur scène en plusieurs villes ou villages de Savoie et Haute-Savoie, pour déclamer ses propres poèmes, éveillant ainsi une empathie certaine avec un public sous le charme.

 

Seynod 10 juin 2020

                             

Léo GANTELET - 8 Route des Emognes - 74600  ANNECY - SEYNOD -  FRANCE

Tel : 04 50 69 15 41 – 06 82 21 93 36

E-mail : xgantelet@aol.com - Blog : http://xgantelet.over-blog.com

 

 

 

                             

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